Cette fois ci l’avion est plus grand, il y a la mm nourriture à bord et quasi-impossible de dormir confortablement.
C’est pas vrai, on est arrive ; en sortant de l’avion, on sent enfin que l’on est a bon port, non pas par la chaleur nocturne mais par la moiteur extrême qui s’abat sur nous après les nombreuses heures d’air climatise et pressurise.
Il nous reste maintenant a passer les derniers contrôles et a trouver un hôtel ou un taxi pour se laver, passer la nuit et nous informer sur les bus descendant a accra (capitale du Ghana : encore 1000 km de bus haaaaaaa !!!)
Sorti de l’aéroport, une foule de taximans ce jettent sur nous, 5000 franc CFA (soit 7€) pour aller en ville. Trop cher, n’oublions pas que l’on est en Afrique. Ils ont vu les blancs sortir de l’avion alors il en profitent, mais ma mère née en Afrique, est plus noire de sang que certains noirs. Alors, que faire, que choisir, il est déjà 4h30, on décide donc d’attendre le lever du jour, on ce repérera plus comme ça
2e rencontre :
Le temps passe et un taximan vient nous parler
-hey, te toujours la madame, toi tu crois avoir taxi pour 30 centimes, tu sais le pays va mal hein, la vie augmente et il faut gagner son bénéfice.
Apres être rentre dans des calculs de consommation le prix de la course a été divise par 2
La conversation continue, et finalement au petit matin on part en taxi avec lui pour la gare des bus.
Ca y est il est devenu notre ami, on prend le petit déjeuner avec lui, il s’occupe de nous réserver le bus, changer notre monnaie, téléphoner a mon père qui nous attend au Ghana, etc…
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Au fait son nom est Jeremy et sa philosophie est : « si j’aide les gens, si ils sont en confiance avec moi un jour on me le rendra » N’est ce pas si pur et si stratégique a la fois.
Il nous donne son numéro de portale si on a besoin de ses services pour notre retour dans 2 mois… En Afrique on est jamais seul, toujours qq1 est la pour nous aider et nous conseiller, bien sur en contrepartie d’une petite gratitude mais qui est vraiment infime pour nous.
Ici les gens se levent très tôt, tout le monde est déjà debout, les « mama » passent le balais sur la terre, pendant que « les café au lait » (nom des stands extérieurs ou l’on prend le petit déjeuner) nourrissant préparent les omelettes et le lait concentre sucre.
Il est temps de prendre le bus qui doit demarer à 8h00 mais bon ici personne n’est presse, il n’y a pas assez de place pour les bagages mais personnes ne s’inquiète.
Le bus part enfin, nous apprenons une fois que nous sommes dans le bus qu’il y aura un changement à Kumasi (300km de accra)
Le bus est en piteux état, il y a des trous partout, je suis juste derrière le chauffeur car il y a beaucoup plus de place mais je suis juste au dessus du moteur cache seulement par une plaque en fer d’où remontent les fortes chaleurs
A part les paysages de la jungle et de la savane africaine, le trajet fut un véritable enfer, impossible de dormir, un coup la tête tombe a droite, un coup a gauche, un coup en arrière, un coup le bus freine, quand ce n’est pas ça, la chaleur du moteur me brûle la jambe ou encore un contrôle de police ou tout le monde doit descendre. En bref l’horreur…
Je vous rappelle que l’on est lundi soir et que je n’ai dormi que 1h30 depuis samedi matin et que je rentre de 1 semaine a IBIZA. DODO !!!
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